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Être mieux, une vision thérapeutique

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Bien aller ou être bien?

On a l’habitude de se demander comment l’on va :

Ça va? → Oui.
Es-tu correct·e? → Tout va bien.

Mais on oublie souvent de se demander comment l’on est.

Dans le langage courant, il n’y a même pas de façon de poser la question. Il semblerait d’ailleurs étrange de demander : comment es-tu?

Pourtant, cette question est fondamentale, et la nuance subtile du langage cache une différence majeure entre aller, et être.

Je vais bien

Aller, c’est une action. Bien aller nous ramène à notre capacité à faire.

Se demander si l’on va bien, c’est se demander : Est-ce que je fonctionne? Est-ce que je performe? Est-ce que je gère mes émotions? Est-ce que je compose bien avec ce qui se passe dans ma vie?

C’est une question importante, intrinsèquement liée à la survie. Si je n’ai pas de capacité à faire, je ne peux pas éviter, fuir ou combattre un danger.

Dans le monde actuel, je peux avoir du mal à garder un emploi, à maintenir des relations avec les autres, je peux avoir de la difficulté à me nourrir ou à me loger. Tous ces éléments sont importants. Mais tous ces éléments dépendent aussi de ce qui est extérieur à moi et sur lequel je n’ai pas de contrôle à 100%.

Se demander si ça va est important, mais si l’on ne se demande que cela, on risque de passer sa vie à essayer de reprendre du contrôle sur des situations qui nous échappent et nous échapperont toujours en partie. On risque de passer sa vie à tenter de remplir une cruche percée en se demandant d’où vient cette sensation de vide, à l’intérieur.

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Je suis bien

Être, c’est un état. Bien être nous ramène à notre capacité à nous déposer, à ralentir, à exister, tout simplement.

Ici, « tout simplement » ne veut pas dire que c’est simple. Dans une société où la performance est centrale et où même le langage peine à nous donner les mots pour nous demander comment l’on est, exister sans pression est ardu.

C’est un art, de se reconnecter à soi, de faire taire le bruit autour, d’être, tout simplement.

Et pourtant, être, c’est la seule cruche que l’on puisse remplir totalement par nous-même.

Je suis bien. Je ressens de la joie, je ressens de la tristesse, je ressens de la colère. Je m’émerveille, je suis en paix, je suis en vie. J’existe. Je suis.

Être bien se vit indépendamment de notre capacité à faire, ou, en d’autres mots, à contrôler. On peut être bien même si l’on est sans le sou, même si l’on est malade, même si notre vie a été parsemées d’expériences douloureuses. Être est un état émotionnel, et nos émotions sont forgées à partir de nos pensées bien plus qu’à partir de ce que l’on vit. Nos pensées, elles, sont construites entièrement par nous, et peuvent être changées pour générer davantage d’émotions positives, accepter les émotions négatives, être en paix avec tout ce qui nous habite.

Ce n’est pas facile. Et ce n’est pas réaliste d’attendre de vous que vous soyez capables d’être bien en tout temps, en toutes circonstances, même quand tout va mal. Les moines bouddhistes y arrivent, mais y consacrent leur vie. Si vous avez d’autres ambitions que de vous assoir dans l’herbe en la regardant croître, il vous faut apprendre à trouver votre propre équilibre entre être bien, et bien aller.

La psychothérapie

La psychothérapie est un acte réservé encadré par la loi au Québec.

Elle vise le traitement de troubles mentaux, de problématiques psychologiques persistantes ou de souffrances profondes qui altèrent significativement le fonctionnement d’une personne.

Elle est pratiquée par des professionnel·le·s autorisé·e·s (psychologues, psychothérapeutes, psychiatres, médecins, etc.) et s’inscrit généralement dans une démarche clinique structurée, avec une évaluation, des hypothèses diagnostiques et des objectifs thérapeutiques précis.

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Mon rôle

La plupart des gens qui entrent dans mon bureau partagent le même problème : iels se sentent impuissant·es.

Iels le sont, parfois. Mais souvent, iels le sont beaucoup moins que ce qu’iels ne le pensent.

Mon rôle et de vous amener à retrouver votre pouvoir d’être et d’agir. Votre capacité à être et à aller, mieux. À trouver votre équilibre entre ce que vous souhaitez faire ou changer, et ce que vous souhaitez accepter et accueillir. À retrouver le chemin que vous avez perdu. À vous retrouver, vous.